Sécession

Troisième temps d’une valse contre-révolutionnaire éprouvante.
Le 21 Janvier 2023, à l’occasion du 230ème anniversaire de l’assassinat de Sa Majesté Très Chrétienne Louis XVI, paraissait par la Grâce de Dieu, le premier album de Louis-Antoine intitulé « Dieu, la France & le Roy ».
Je le dédiais à Notre Dame de France, sans me douter que celle-ci ne cesserait ensuite de m’emmener à elle, au Puy-en-Velay, où elle trône sous cette appellation comme il se doit sur la ville qu’Elle protège de Sa Main Maternelle.
Délicatesse de la Providence !


Première partie d’un programme copieux, plantant le décor de ce domaine, de cette aventure littéraire, missionnaire et musicale du trouvère, en vers et contre tous. J’évoquais les prémices d’une conversion.

– de l’ethno masochisme à l’amour de la Patrie (« L’occupation » & « France »)
– aux amis et aux aïeuls perdus, ou s’étant éloignés, en raison de mon engagement pour Notre Seigneur Jésus-Christ (« La Guerre »),
– à ma croisade contre les diviseurs, à ma volonté d’unir les divisés (« les égareurs »)
– au souvenir de la Glorieuse Vendée et de ses héros, Monsieur Henri en tête. Odes destiné à nous galvaniser pour que leurs exploits soient répétés, et non pour nous ébahir devant un antique héroïsme chrétien, qu’il ne faudrait surtout pas imiter (« Dieu, la France & le Roy »)
– Au modèle de Vertu entrevu en des âmes croisées en chemin (« Nos Amis les Saints »)
– Au chemin le plus court et le plus sûr vers la Sanctification, par Marie (« Par Amour de ma Reine »)
– De ma piété filiale envers l’aîné des Capétiens dans (« Vive Louis XX »)
– Du souvenir déchirant d’un 21 Janvier 1793, et de la mort du père de tous les Françoys (« Miserere Nobis »)
– Enfin, l’éloge du plus grand de nos Roys (« Sous le chêne de Saint Louis »)
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L’occasion pour moi de revenir sur les quelques erreurs qui ont pu se glisser dans mes premiers écrits de Chrétien, insuffisamment formé. Comme il se doit, un tort public doit se réparer publiquement.

L’utilisation intempestive du mot « Nation » dans cet Opus, est dû à ce piège du nationalisme dans lequel je confesse être tombé. Je n’avais guère conscience que des trois théories révolutionnaires (Communisme, Libéralisme, Nationalisme), au sein d’aucune d’elle ne pouvait se trouver le Salut Politique de notre Patrie, car à leur source se trouve une même erreur, qui nie la transcendance, déifie des choses qui ne méritent guère de l’être (Les classes, la race, la nation, l’argent, l’homme).
Dauphinois et sujet du Roy de France, je le suis, et je le rappelle par la suite, seuls peuvent unir les peuples de France, de langues, de traditions et de races différentes, la sujétions au Lieutenant du Christ et l’appartenance à la Sainte Eglise Catholique.
La nation est une mystique révolutionnaire, son ciment est la déclaration des droits de l’Homme (qui est la négation des droits de Dieu), sa devise est « Liberté, égalité, Fraternité » … la notre devrait être plutôt « Pauvreté, Chasteté, Obéissance », « Foi, Espérance, Charité » ou « Jésus, Marie, Joseph », ce qui est plus Catholique, vous en conviendrez.

Dans la chanson les egareurs, je regrette d’avoir par ignorance usé du mot « Morbleu », qui est un horrible blasphème qui dît « Mort à Dieu », passé dans le langage courant, via Molière au XVIIème siècle, et via Céline au XXème, et que j’ai fais l’erreur de perpétuer … Je remercie ceux qui m’ont fait la correction fraternelle à ce sujet, lors d’un récital à Domezain, en Pays Basque. En cette même chanson « L’Esperance est la plus belle Vertu que Christ nous ait transmis », n’était pas un pied-de-nez volontaire à Saint Paul qui nous enseigne le contraire. La plus grande de toutes les Vertus, est bien la Charité qui consiste à Aimer son prochain par Amour pour Dieu.
« Le Maître du Logos a raison, se laisser choir serait trahir », était un hommage à un trait d’esprit d’Alain Soral, cependant, le seul Maître du Logos est le Christ, Verbe de Dieu, et l’usage de ce surnom pour désigner un sociologue marxiste, malgré le bien qu’il a pu faire à certains d’entre nous à un moment de leur vie par le combat et l’entreprise de réinformation courageuse qu’il a entrepris, est inconvenante, déplacée, blasphématoire, et n’aidera pas l’intéressé à guérir de l’orgueil qui l’habite et qui freine sa conversion. Prions plutôt pour lui, afin qu’il rejoigne un jour nos rangs, sous l’étendard du Christ-Roy.
FIN DE LA PARENTHESE !


Je revenais après 18 mois de tournée et quelques 45 000 kilomètres au compteur pour porter mes chansons dans toutes les Provinces du Royaume, avec une œuvre collective, à laquelle ont participé quatre bonnes âmes croisés en chemin, que je remercie du fond du cœur pour leur précieux concours. C’est à Sainte Anne d’Auray que je le dédiais, pour honorer Sa Fille dont je suis l’Indigne Esclave, et pour souligner que le lieu où se déroula notre premier récital avec mon second, était celui-là.


Le 15 septembre 2024, en la fête de Notre Dame des Sept Douleurs, « Servus Mariae » paraissait enfin.
Ce fût le fruit d’une lourde et longue besogne que Dieu a béni de Sa Main Toute-Puissante, pour nous élever au dessus de nos misérables conditions d’hommes pécheurs, en rendant un vibrant hommage à sa Très Sainte Mère, Médiatrice de Toutes les Grâces et Co-rédemptrice du genre humain.


– Un voyage lointain en 1095, auprès du Saint Père Urbain II, de Godefroy de Bouillon, et Baudouin de Boulogne, où la Cavalerie Franque par la Grâce de Dieu, libérait Jérusalem des esclavagistes mahométans, lors de la Première Croisade.( « L’Appel » et « l’Ode au Croisé »)
– Un rappel historique nécessaire, sur l’épopée contre-révolutionnaire de 1793, où le peuple prit les armes pour défendre Son Roy, ses prêtres et ses religieuses persécutés violemment par le tyrannique régime révolutionnaire.
Retour également sur le génocide et les colonnes infernales ordonnés par le « Comité de Salut Public » en 1794, via le préfet Carrier et le Général Turreau, faisant des centaines de milliers de victimes, femmes et nourrissons inclus. (« Thouars-Granville » & « La Complainte du Vendéen »)
– Un appel à embrasser la Parfaite Dévotion Mariale enseignée par Saint Louis-Marie Grignion de Montfort dans « Servus Mariae ».
– Le portrait d’un jeune homme, bataillant pour des idées qui n’étaient pas les miennes, mais avec un zèle, une humilité et une force qui ne s’oublie pas « Français ? Présent ! ».
– La peinture du théâtre de la politique politicienne, un tour dans les coulisses du jeu factice où journalistes et énarques pactisent, contre les vieux, les gueux, les bleus et les actifs etc… : « Les Ripoublicains ».
– Un chant d’amour courtois intitulé « Muse », cri désespéré d’un Troubadour cherchant une épouse Chrétienne, entendu et répondu peu après par Notre Dame qui pris pitié de lui, lui envoyant l’aimée tant espérée.
– L’hommage à un Béarnais, de la terre de mes ancêtres… rencontré au troquet et me livrant ses turpitudes. Un hommes perdu, blessé, trahi mais au fond de lui, pieux, vaillant et repenti (« Pauvre Francis » & « Pauvre Flutiste »)


Désormais époux, père de famille et sédentaire… ce qui n’est pas peu dire pour un trouvère, j’ai trouvé le moyen de m’ajuster en vertu de mes nouvelles priorités. Cantonné en mon modeste périmètre Dauphinois, terre où je naquis et je mûris… très doucement… mais surement… j’eus à faire un choix auquel est confronté tout homme changeant d’état de vie.
Certains choisissent de « se ranger »… jouer la carte de la « sécurité », minimiser les risques pour ne pas nuire à sa famille… ou à son économie … cherchant ainsi son autonomie… sa monotonie …
Que ces maximes du monde me tentèrent, j’en conviens, je l’admets, je le confesse… Dieu merci, bien aidé par mon aimée et par l’inspiration donnée par ma Reine Immaculée, je n’y ai point cédé, bien au contraire. Fonder une société familiale à qui promettre un idéal, sans y correspondre ? Quelle folie, quel déshonneur, quelle tartufferie !

Je mis plutôt les bouchées double, et vous le constaterez quand vous ouïrez fort gré, les odes folichons de l’Opus Sécession !

Guidé par les Lumières, prodigué de la Haut par ma Bonne Mère, j’ai concocté comme de coutume, en dix épisodes, une marmite de chansonneries, de mélodies, de poésie plus Catholique encore qu’auparavant, du moins, je m’y suis efforcé. Je vous en livre quelques ébauches, avant le jour béni où j’aurai le bonheur de vous annoncer enfin la sortie.

1 – Ascension
2 – Le Retour du Bon Roy de France

Quelques notes Andalouses, pour nous souligner la venue espérée d’un Souverain venu du Sud, pour bouter hors de notre patrie les traitres éhontés qui n’en finissent plus de faire déchanté tous ceux qui par le vote les emmène au sommet d’où ils trahissent toujours les promesses donnés aux moutruches consentant à se faire plumer. « Venez Monseigneur, passez les Pyrénées, vos indigents sujets désirent vous voir régner ». Rejoignez la Confrérie Royale, pour hâter sa venue par la voie efficace de la prière et la formation intelectuelle !
3 – Sauvons nos Chambarans
Ces à flan de ces collines que je naquis, en leur extrême orient.
Après le déluge, une cru scinda la Vallée de l’Isère en deux, la séparant par de robustes reliefs qu’on nomme Chambaran.
Ce nom signifie « Champs bons à rien », il m’honore d’en être, car c’est ce que je suis sans la Grâce de Dieu, et c’est grâce à cet humble nature que notre terre fût bénie bien souvent par sa main, j’en suis sûr.
Nous abritons le sépulcre de Saint Antoine le Grand, premier moine ermite de l’ère chrétienne, modèle de tous les Religieux qui fondèrent en leur temps, des Ordres divers et pérennes.
La Reine du Ciel nous fît la condescendance d’apparaître à Vinay, à un protestant entêté, nommé Pierre-Port-Combet, après avoir fait saigner son Osier, qu’il tissait un jour de Fête chômée… et de nombreux miracle eurent lieu en ce pays, à Roybon, à Tullins comme à Viriville, signes de l’Amour Divin et Sa Grande Merci.
Une majestueuse Abbaye de Trappiste « Notre Dame du Sacré Cœur de Chambaran », tient encore fièrement son rang, au cœur de nos forets.

Le 19 novembre 2023, à l’extrême occident de celles ci, un groupe d’allogènes venait « Planter des blancs » pour citer l’un d’eux, un jeune homme nommé Thomas, 16 ans, trouva la mort, à Crépol. Que son âme repose en paix.
Suite à cet incident, quelques semaines plus tard, d’autres envahisseurs s’en prirent à Murinais, à une fête de village… Les chasseurs, paysans et jeunes gens s’en défendirent à coup de manche de pioche et divers instruments.
Résultat des courses, l’assassin du jeune homme court toujours, et parmi ceux qui se sont défendus, c’est en geôle que certains font leur séjour. Un cas d’école malheureusement, qui m’inspira cette chanson que j’ai écris douloureusement, l’intitulant sobrement : « Sauvons nos Chambarans ».

4 – La famille contre l’infamie
Vous le devinerez, j’évoque l’un des deux remparts contre les Lois contre-natures et criminelles ratifiés depuis la Loi Veil : La Famille contre l’Infamie, pour le second rempart, j’opterai pour : La Vie Consacrée contre les Innocents Massacrés.
5 – Sécession

Clin d’œil aux Sudistes de l’autre continent, souvent diabolisés et calomniés par les mensonges historiques les concernant. Ici, il s’agit, de nous émanciper du « Corps Mystique de Satan » (la République dite Française ») pour protéger nos âmes de la subversion qu’elle nous insémine insidieusement.
« Brulez vos cartes électorales, aux banques retirez vos deniers, optez pour la fraude fiscale, et soyez prêt à vous armer » (pour la Chasse au gibier bien entendu.)
6 – Amator Crucis
Ami de la Croix, l’éloge de la souffrance, qui est la voie que Dieu offre aux Justes pour faire pénitence et devenir à la suite de Son Fils Incarné, d’autres Christ Crucifiés.
7 – Lacrimarum Valle
Vallée de Larmes ! Les prophéties de Notre Dame de la Salette (1846) se précisent… « Rome perdra la Foi et deviendra le Siège de l’Antéchrist ».
Un hommage à Notre Bonne Mère Marie, à ceux qui résistent à l’anéantissement de la Foi et des Mœurs par de fausses autorités. Une jérémiade déchirante, partant du cœur d’un pauvre Chrétien qui n’en pouvant plus de tant d’iniquités, criant bruyamment vers Son Sauveur : « Par pitié, descendez ! »
8 – Miles Christi
9 – La voie du Salut

Modeste mode d’emploi, non exhaustif, pour s’armer spirituellement pour les combats derniers, marchant sous l’étendard du Bon Pasteur. « Humilions nous, pauvres pécheurs que nous sommes, confessons nous, car le Bon Dieu nous somme, de le Louer publiquement restaurant de surcroit la Majesté du Règne du Christ-Roy ».
10 – Priez-pour moi !
Parole empruntés à un auteur inconnu, légèrement modifiés par mes soins et mis en musique… Le texte original me semble être du temps des Guerres de Successions de Pologne sous le règne de Sa Majesté Louis XV (1748).
Un militaire rentre du Piémont, son épouse l’accuse d’infidélité, presque d’adultère, alors que celui-ci n’a pensé qu’à elle tout le temps de son exil, gravant l’image de sa moitié sur une pierre pour montrer à ses camarades « Celle que son cœur a tant aimé ».
Un Amour profond, sensible, naïf, viril et chevaleresque, inspirant pour tout homme désirant devenir un modèle d’époux chrétien. Résigné d’être trouvé incompris de sa moitié, dans l’entièreté de l’Amour portée à l’objet de tous ses tourments et de ses joies, celle qu’il jura d’aimer toujours, devant le Roy des Roys.


Croyez-moi chers lecteurs, il m’affligerait de vous faire attendre plus longuement, la production d’un album nécessite de l’équipement, du temps et de l’argent.
Je ne peux que vous promettre de faire au mieux, vous demandant de prier Dieu, pour que paraisse un jour l’aboutissement, de cette valse contre-révolutionnaire à trois-temps, et qu’ainsi si je meurs, je laisse à mes enfants, un fort pieux et copieux testament.

Soyez bénis, par le Cœur de Marie
Servus Christi

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