
Depuis trois années, un contenu populaire du Troubadour de Notre Dame ne passe guère la porte de ce domaine, car je le réservais jusqu’alors aux réseaux (a)sociaux.
Il s’agit des chroniques, écrites en moyenne trois fois le jour lorsque je suis en mission sur les routes du Royaume de France avec Dame ma Guitare.
Nombre d’entre-elles demeurent informatives et méritent de tomber dans l’oubli ; pour annoncer les marchés où je me produirai les jours suivants, pour rendre compte d’un passage en un rural troquet où rien de légendaire ne s’est déroulé, pour informer les lecteurs de mes interventions chez des médias amis ou chez des confrères, j’en passe et des moins bonnes …
Ce que je me propose ici, c’est une fouille archéologique dans les tréfonds des plus de 1000 chroniques du Baladin, pour en dénicher certaines, cochant l’une de ces trois catégories, et que je mettrai en avant ici :
- Les plus belles envolées lyriques inspirés par ma muse Marie, Notre Très Sainte Mère, narrant un épisode articulé en vers, et contre tous, pour la Gloire de Dieu.
- Les anecdotes les plus croustillantes de mission, où je me penche sur un personnage, un marché, un village, lors desquels les rebondissements permis par la Providence font dresser les oreilles les plus sagaces.
- Les annexes, qui serviront à étoffer mes articles de fond postés sur mon site, où les commentateurs me demandent souvent des précisions, d’ors et déja donnée préalablement en d’autres chroniques.
Cela sera aussi l’occasion, pour mes nouveaux lecteurs, car le nombre grossit chaque jour que Dieu fait, de se délecter d’écrits passés qu’ils auraient malheureusement manqué. Fastidieuse entreprise qu’amorce votre trouvère, mais les meilleurs joyaux vous en seront livrés, au fur et à mesure des heureuses trouvailles qui vaillent la peine par vous d’être bien médités.
Il n’est nullement exclus, vitesse et agenda chargé oblige, que je corrige au passage des coquilles que je fîs, où que je précise davantage en fouillant dans mes souvenirs ces chroniques qui souvent se voulaient concises, à défaut parfois d’être des plus précises.
Béni soit Notre Reine Immaculée
Servus Mariae

27/08/2026
De Pie VII à Pie X, l’amour de la Concorde avec la République anti-chrétienne

Une révélation m’a frappé il y a quelques semaines, tandis que je marchais dans les collines sur la route du labeur.
Je me suis rendu compte, que la Loi sur la Laïcité de 1905, que nous critiquons sans réfléchir dans nos milieux (moi le premier)… est une aubaine.
Oui, je le confesse, je suis POUR la séparation de l’Eglise, et de l’état Républicain, Maçonnique, Satanique, qui a juré de détruire la Vraie Religion.
Lorsqu’il y a un an, je publiais une hagiographie d’une soixantaine de page sur la vie de Guiseppe Sarto (devenu Pie X), canonisé par un imposteur du nom d’Eugeno Pacelli, en bon soldat de la néo-tradition, je laissais de côté le malaise qui m’habitait lorsque je lisais « Vehementer Nos » de ce même Pie X.
Je n’avais pas encore eut la grâce de comprendre que la trahison consommée des catholiques par Rome ne datait pas de 1962, mais de 1801.
« Qu’il faille séparer l’État de l’Église, c’est une thèse absolument fausse, une très pernicieuse erreur. » Pie X, Vehementer Nos
Oui, séparer l’Eglise de l’état chrétien est pernicieux Très Saint Père… mais séparer l’Eglise de la République Maçonnique est un cordon sanitaire NECESSAIRE.
Il pleure la Loi de 1905 et dit à la république « nous avons été fidèles au Concordat, ne nous l’enlevez pas »… Il rampe…(ola)
J’avais trouvé cela pitoyable, il y a un an, mais je fis abstraction… depuis, j’en ai compris le sens.
La Gueuse logique avec elle même, déteste l’Eglise et ne veut plus rien avoir à faire avec, cohérence respectable, de l’autre côté, celui qui est censé être Vicaire du Christ, ploie le genou devant les Vicaires de Satan pour maintenir cette damnable concorde.
Quand Bonaparte signa avec Chiaramoniti (Pie VII), ce Concordat inspiré par Talleyrand, et négocié pour le Premier Consul par le traitre d’Abbé Bernier (lui qui livra le général Stofflet aux républicains pendant les guerres de Vendée, alors qu’il était leur aumônier) il a declaré : « Avec mon Concordat, dans vingt ans, nous n’entendrons plus parler de l’Eglise Catholique ». Cela en dit long sur l’intention de Bonaparte.
En 1817, Pie VII déclarera sans la moindre honte « Napoélon est le premier restaurateur des autels après Dieu »… vite ! donnez moi un seau que je degobille !
Revenons à Pie X.
Homme de son temps, né dans l’Eglise Concordataire, il n’a sans doute pas conscience de la gravité de ses actes, Dieu seul le jugera, car Il sonde les reins et les cœurs, mais restons en aux faits troublants, suivant ce Vehementer nos de 1906.
- En Avril 1909, à l’occasion de la Béatification de Jeanne d’Arc, nous verrons Pie X embrasser le drapeau bleu-blanc-rouge, le drapeau symbolisant les noyades de prêtres et de nonnes par milliers à Nantes, les massacres de septembre, le génocide des femmes et d’enfants aux Lucs et partout en Vendée (600 000 victimes), la guillotine, l’impiété érigée en Religion d’état, le divorce, le désordre, en somme la Révolution, celle dont l’Eglise ne serre jamais la main (c’est Marcel Lefebvre qui me l’a appris, ce n’est pas de moi).
- 22 Juin 1911, le « Saint Père », envoie pour la première fois depuis le schisme anglican (1534), une délégation de choix (Rampolla et Pacelli), au couronnement du franc-maçon 33ème degrés Georges V, qui se dit chef de l’Eglise Anglicane, donc d’une contre-église… Ces derniers viennent en habit de cérémonie, manifestant ainsi l’approbation de Rome face à ce couronnement inique.
- Cournnement illégitime car les Hanovriens sont des usurpateurs du trône d’Angleterre, en lieu est place des Stuart-Jacobites.
- Acte du guerre contre l’Eglise du Christ, car le Roi d’Angleterre se disant Chef de l’Eglise à la place du pape, est un schismatique. Mais Pie X l’applaudit.
Quoi de plus logique ? Puisque Bonaparte a été fait par Pie VII chef de l’Eglise de France, en ait le pouvoir de nommer les évêques.
Alors pourquoi s’étonner qu’un siècle plus tard, Pie X jette des fleurs à Georges V.
Et que deux siècles plus tard, Bergoglio plante une statue de Luther au Vatican ?
J’espère que les traditionnalistes se posent des questions…
Je me sens en paix, libre et plus proche de Dieu (car Il est la Vérité), depuis que je suis sorti de cette logique simpliste et confortable de tirer sur l’ambulance Vatican II à longueur de journée, tout en canonisant ceux qui ont permis ce Concile et cette apostasie générale, de Pie VII à Pie XII.
On m’objecte, que j’ai, dans des précédents écrits, cités ces papes dans des enseignements parfaitement Catholiques. Oui, c’est un fait. Demandez à Raffray ou à un rallié de son espèce, il vous donnera un florilège de citations Catholiques de Wotjyla, de Ratzinger et même de Bergoglio et Prevost… est ce un argument pour les dire catholiques ?
Le Diable ne vous présentera pas une bouteille d’arsenic, il en versera quelques goûtes dans votre breuvage favori, c’est sa signature. Les Papes Concordataires semblent moins dangereux que les faux-papes de Vatican II, parce que la Révolution agit par pallier, et on ne peut pas passer de Paul IV à Léon XIV en une décennie, la Révolution agit lentement, mais surement.
La dégringolade continue aujourd’hui, mais c’est un détail, peu parmi mes lecteurs suivent les hérésies de Prévost-Léon XIV, car celles ci sont trop flagrantes… par contre, nombreux suivent les faux enseignements de Pacelli-Pie XII, en pratiquant la prétendue contraception naturelle qu’il a autorisé contre toute la Tradition de l’Eglise (la seule contraception qui plait à Dieu est la Chasteté)… nombreux se sont fait peu à peu républicains et libéraux pour suivre Pie VII et Léon XIII… nombreux pensent encore que le scoutisme est catholique, j’en passe et des meilleurs … et par Amour pour leur âme, je veux leur donner matière à réfléchir.
L’idéal érigé en modèle pour l’élève qui sort des écoles de la Tradition, c’est Saint Cyr l’école napoléonienne, pour aller se faire trouer la peau pour la Gueuse… Cela en dit long, et si vous n’aimez pas vous battre, vous pourrez toujours finir avocat et faire une chaine Youtube en jouant les théologiens avec le drapeau bleu-blanc-rouge comme Monsieur Abauzit… Voila des fruits de la décadence concordataire.
La république est le Corps Mystique de Satan, et si il est difficile à tous, d’en sortir complétement du jour au lendemain, par Amour pour notre Seigneur Jésus Christ, il semble évident qu’il faut lui résister, ne pas travailler pour elle et limiter au maximum les rapports avec celle ci.
Puissent Dieu la Très Sainte Vierge nous y aider,
Par l’Intercession de nos pères qui sont morts pour la combattre, de 1789 à 1799, ne parlons pas d’eux en vain, mais imitons les .courageusement
A bas la Gueuse !
Vive le Christ-Roy et Son Eglise Une, Sainte, Catholique et Apostolique !
Servus Mariae

Chronique pour la Nativité de la Très Sainte Vierge Marie, 11ème jour du Carème de la Sainte Croix et des Sept Douleurs.
Grand jour pour les dévots enfants de la Très Sainte Vierge Marie hier. Nous fêtions en effet, Sa Sainte Nativité, qui doit nous réjouir tout autant que la venue du Divin Sauveur, car cet événement en est l’indispensable prérequis. Il fallut de convenance, une créature digne de l’accueillir en son sein, un joyaux conçu dans le cœur de Dieu de toute éternité, comme nous le rappelait la lecture du « Livre des Proverbes » dans la liturgie de ce jour.
En raison de l’éminence de cette fête, elle fût d’obligation durant des siècles, avant que l’Indult Carprari, conséquence du Concordat de 1801, ne nous l’enlève, ainsi qu’une trentaine d’autres fêtes qui furent le ferment de la Sainteté de tant de Chrétiens. Il est à mon humble avis, de vigueur, vu la gravité des temps que nous traversons, de sanctifier autant que faire se peut ces plus de trente fêtes d’obligation, et de pratiquer les Sept Carêmes (comme celui de la Sainte Croix et des 7 Douleurs que nous traversons actuellement), afin de consoler notre Roy Jésus Christ, et Notre Reine Marie, par des actes de religion, de dévotion et de piété, indispensables à l’obtention de plus grandes grâces pour la conversion des pécheurs, l’exaltation de notre sainte mère l’Eglise, l’extirpation des hérésies, la délivrance des âmes du purgatoire et la concorde des Princes Chrétiens.
Oui, j’ai bien dît la Concorde, car elle peut être bonne, lorsqu’elle se contracte entre personnes d’un même camp, qui sous le même étendard du Christ Bon Pasteur, poursuivent la même fin ; le Salut des âmes. Ce fût le cas, lors des 3 Concordats signés en six siècles entre l’Eglise et des gouvernements Chrétiens…
Mais depuis 1801, par dizaines, par centaines, furent signés des Concordats entre les autorités se disant de « l’Eglise », et des pouvoir maçonniques qui n’ont juré que de détruire la Loi Naturelle et la Sainte Religion dans les sociétés, pour mieux l’arracher au cœur des hommes.
Pire, en prenant pour modèle le premier Concordat de l’ère moderne entre Bonparte et Pie VII, dans lequel la pouvoir républicain et antichrétien jouit « des mêmes prérogatives vis à vis de Rome, que l’Ancien Régime », Pie VII a donné une légitimité à un pouvoir illégitime, et à obligé les Catholiques à faire de même, ce qui est condamné par Ses Prédécesseurs S.S Paul IV et Saint Pie V dans « Cum ex apostolatus officio ».
Ses successeurs prenant donc ce modèle pour l’appliquer dans tous les états modernes, cela nous a mené à la déliquescence du XXème siècle que de nombreuses âmes déplorent, avec comme sommet le Conciliabule Vatican II, où la totalité des soi-disant évêques nommées par Eugénio Pacelli (dit Pie XII), ont voté et signé des documents hérétiques comme « Lumen Gentium », « Notra Aetate » et « Gaudium et Spes »… totalité qui inclus, Thuc et Lefebvre, les deux pères des Chapelles dîtes « traditionnalistes »…
En réalité, traditionnalistes elles ne le sont guère, elles sont Cinquantistes et Néo-Traditionalistes, puisqu’elles érigent en modèle le Catholicisme des années 1950 (qui était déja de fait en piteux état) , et elles se contrefichent des contradictions entre les Papes Concordataires (XIXème et XXème siècle) et le Magistère Constant de l’Eglise durant 17 siècles, sanctionné et enseigné par des Papes véritablement Catholiques.
Puisse la Très Sainte Vierge Marie, Trône de la Sagesse, nous faire aimer la Vérité, à tel point, que toute « tâche » corrompant la « Foi Pure », comme le dirai Saint Athanase, nous débecte, nous scandalise, et nous mène à nous lever pour préserver la Doctrine Immaculée d’erreur, qui est la caractéristique même de l’Eglise que Notre Seigneur Jésus-Christ a voulu institué pour notre profit.
Qu’Elle nous montre où se trouve la Vraie Eglise, pour nous en soyons, et qu’ainsi en Son Sein, nous puissions être sauvés.
Servus Mariae
Pieuse nostalgie pour la Fête du Saint Nom de Marie

Nous fêterons demain le Saint Nom de Marie, grande réjouissance pour Ses dévots enfants.
J’en remets une couche sur la sortie de la première de Sécession, demain à 15H sur ma chaîne… Je ne manque jamais une occasion de faire paraître articles, chansons, albums à l’occasion des fêtes de ma Bonne Mère, sans qui mon œuvre chansonnière, littéraire et missionnaire qui ne partait de rien, n’aurait jamais éclot et prospéré comme elle le fît.
Je me revois il y a quatre années, en Pèlerinage à Lourdes avec de fidèles amis, à qui je dois tant dans mon chemin vers le Seigneur… J’allais à 600 kilomètres au Sud, aux pieds de ma Reine lui demander simplement : « Qu’attendez-vous de moi ? ». Je menais une vie monastique depuis un an, faite de prière, d’étude et d’exercice physique, quelques chansons m’étaient régulièrement inspirée d’en haut, mais j’ignorais encore que j’allais reprendre une vie publique de chansonnier, abandonnée depuis des années pour me consacrer à Dieu.
Finalement, revenu de Lourdes en ma case Nantaise, la réponse limpide ce fît entendre par divers signes, après avoir souillé les oreilles de nombreuses personnes par mes paroles (et musique) indignes, licencieuses voir blasphématoires durant mes années adolescentes, il fallait réparer, et user de ce même talent pour la Gloire de la Très Sainte Trinité et de la Reine du Ciel.
Je ne connaissais presque personne en milieu catholique lorsque je lançais, aidé par la génitrice de mon œuvre, ce site « Dieulafranceetleroy » et ce premier album de chanson paru le 21 Janvier 2023… Et il se passa tout le contraire que lors de mon passé de musicien.
En effet, jadis, je me rêvais vedette, pure vanité, divers projets furent échafaudés, et très peu d’entre eux n’aboutirent, très peu portèrent de bons fruits, peu me firent connaitre et prospérer, et de nombreux furent abandonnés en cours de route.
Cette fois ci, ce fût toute autre chose… La disposition de mon âme en particulier, car j’avais fais vœu de ne plus chercher à vivre de la musique et des lettres quatre années auparavant, lorsque Dieu me fît la grâce de me convertir… Et si je reprenais ces besognes, c’était avec un sentiment d’abandon, d’obéissance filiale, avec un détachement de toute espèce de résultat… Je me disais, pressé par des proches : je vais sortir cet album puisque tous insistent… et très probablement qu’il sera peu entendu, et que dans quelques mois je reprendrais « une vie normale » comme dit le tout-venant, salariat et tout le tralala.
Mais quand le Médiatrice de Toutes les Grâces féconde, l’abondance est la seule conséquence possible … Je me voyais invité, de radio résistantes en chaînes catholiques, de contrées en contrées, partout dans le Royaume pour animer les fêtes du Cochon des uns, les salons du livre des autres, les fêtes paroissiales, les mariages, les auberges, les salons domestiques et j’en passe.
Quatre années plus tard, ma Trilogie est enfin bouclée, par la sortie imminente de l’Opus Sécession. Je vois avec gratitude les amitiés que j’ai pu contracter avec des maîtres qui m’avaient formé à travers un écran, sans me connaître, lorsque je vivais en moine-étudiant. Je me remémore ces centaines de carrosses et de foyers qui m’ont ouvert leur porte lorsque je missionnais sur les routes, les plus de 800 marchés où je me suis produis où pour la plupart des braves gens, je ne servais pas à grand chose, mais pour quelques uns qui cherchaient une lumière, qui cherchaient Dieu, je fus un précieux réconfort, et eux le fût pour moi réciproquement.
Je ne dirai jamais assez merci au Seigneur et à Notre Dame,
à vous lecteurs, auditeurs, bienfaiteurs, donateurs si généreux,
Que de faire vivre ma famille naissante d’une si noble manière, chansonnière, littéraire et missionnaire, ne m’est donné que par le concours de milliers d’entre vous, et par l’Eglise Triomphante, qui du Ciel, continue à féconder mes pauvres semailles, alors que j’en suis indigne.
C’est à Eux, que je dis merci, en particulier à la foule de Bienheureux que je prie chaque jour depuis :
Saint Louis, Sainte Jeanne d’Arc, Sainte Thérèse, Sainte Clotilde, Saint Joseph, Saint Antoine le Grand, Saint Antoine de Padoue, Sainte Philomène, Saint Pierre, Saint Jean, Saint Jean Chrysostome, Saint Jean Damascène, Saint Robert Bellarmin, Saint Bernardin de Sienne, Saint Bernard de Clairvaux, Saint François d’Assise, Saint Dominique, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Saint Jean-François Régis, Saint Jean-Eudes, Sainte Margueritte Marie, Sainte Catherine Labouré, Sainte Bernadette, Saint Christophe, Saint Raphaël, Saint Gabriel, Saint Michel, Saint Constantin le Grand, Saint Charlemagne et Saint Ferdinand d’Espagne … à tous merci pour vos suffrages !
Continuez à prier-nous, pour ma famille, mes lecteurs, auditeurs et bienfaiteurs, afin d’obtenir à tous, des grâces de Conversion et de Persévérance, pour glaner un jour la Couronne Eternelle qui nous est préparée, et vous rejoindre dans la Béatitude auprès de Notre Fin.
Gloire à Dieu seul,
Par le Saint Nom de Marie,
Servus Christi
L’ÉMIGRATION EN 1789, 1801 ET 2026

Le front des exilés du Royaume où je me trouve est important.
Cela ne peut que rappeler le choix que firent de nombreux catholiques sincères durant la sinistre et sanguinaire « Révolution dite Française » (1789-1799). C’était l’émigration, l’apostasie, ou la mort.
Cela rappelle également, le front anti-concordaire, des évêques et prêtres réfractaires au pacte inique de Pie VII & Bonaparte (1801)… Eux ne voulaient pas cohabiter avec les hérétiques/schismatiques (ils cumulent les deux), ayant signé la constitution civile du clergé, et que Pie VII avait réhabilité, sans repentance de leur part, allant ainsi contre le Droit de l’Eglise (S.S Paul IV / S.S Pie V).
Ils ont donc organisé une résistance à Londres, le professeur Bernard Callebat a recueilli de nombreux documents sur la correspondance qu’ils avaient avec les fidèles, mais aussi avec Rome, pour corriger cette attitude damnable, comme Saint Paul jadis corrigea Saint Pierre (dit Céphas dans les Actes des Apôtres), lui reprochant sa lâcheté lorsqu’il prêchait devant les Juifs.
Certains pensent à tort, que la situation est différente aujourd’hui.
En Vérité, elle est pire.
Privés d’autorités civiles légitimes…
Privés d’autorités spirituelles légitimes …
Les corps meurent en moins grand nombre, mais les âmes se précipitent par millions aux enfers, comme l’a révélé Notre Dame à la Salette et à Fatima… Pourquoi ? Car il relève du quasi-impossible que de résister à l’esprit du siècle en France, de demeurer hermétique au Libéralisme, de tenir fermement les principes, de faire le devoir que Dieu impose à tous parents : élever des Saints pour le Ciel.
Le Révolution a gagné, elle est au pouvoir, et vous est imposé en tous ses aspects absconds, c’est pourquoi elle n’a pas besoin de tuer les corps à la pelle comme elle le fît à la fin du XVIIIème siècle, bien que l’avortement et l’euthanasie y travaillent…
Nonobstant, il est réconfortant, qu’en nos premiers jours d’exil, nous ayons déjà pu nouer des liens, réels et téléphoniques, avec d’autres qui nous ont précédé dans l’émigration, à cause des persécutions insoutenables, pour offrir une vie meilleure à leurs enfants.
Je le répéterai, mais jamais, je n’oublierai la France.
Si je suis loin, c’est pour pouvoir continuer efficacement le combat pour Dieu et pour Elle, pour Sa Restauration, après quatre années de terrain… Prudemment, en protégeant les miens, espérant qu’un jour, tout soit restauré dans le Christ, et que nous puissions regagner notre terre bénie, qui vit fleurir tant de Saints depuis les premiers siècles après l’Ascension de Notre Seigneur, jusqu’à ce que les catholiques se fassent républicains, perdant ainsi leur qualité première.
Comme disait Saint Cyprien, que nous fêtons aujourd’hui, que je cite de mémoire, « rien de plus beau, que d’être chrétiens, sans aucun adjectif supplémentaire ».
Catholiques libéraux, catholiques identitaires, catholiques sociaux, catholiques néo-traditionnalistes, lefebvristes, thucistes, sédévacantistes, ésotériques, charismatiques, apparitionnistes et j’en passe… pensez y.
Demeurons Catholiques, tout court !
Saint Cyprien lui, usait du mot « Chrétien », car en ce temps là, nul n’usurpait ce nom hors de l’Eglise du Christ. Depuis la « réforme protestante », pullule sur terre, des dits Chrétiens qui refusent pourtant l’Eglise instituée par Notre Seigneur, c’est pourquoi il faut user du nom de CATHOLIQUE, pour éviter toute équivocité.
Que Dieu nous bénisse tous,
Nous sanctifiant, par le Sang de Jésus-Christ,
Et par les Douleurs de Notre Bonne Mère, Marie,
Louis-Antoine de Très-Loin, Servus Christi
Professeur Callebat, Abbé Beaunier, Père Demaris : Trois pistes pour comprendre le Concordat.

Votre Troubadour profite des circonstances de son atterrissage en terres étrangères pour s’adonner à l’étude, en lieu et place des dix récitals hebdomadaires qu’il donnait en Dauphiné.
Je m’intéresse en particulier aux travaux et conférences du professeur Bernard Callebat (2023), aux écrits de l’Abbé René François Xavier Beaunier (1845) et du Père Claude Demaris (1801), qui ont tous en commun, de livrer de précieuses documentations sur le Concordat, les conditions houleuses de sa signature et les conséquences pratiques à en tirer.
– Le Professeur démontre grâce aux documents des archives secrètes du Vatican, qu’il est le seul à avoir consulté intégralement ces deux derniers siècles, l’importance de la fronde anti-concordotaire non seulement en France (trois quarts des évêques), mais aussi à Rome où les deux tiers des Cardinaux de Pie VII votaient contre, et avertissaient le Souverain Pontife lorsqu’Il leur soumis le projet, que cela allait contre tout le Droit de l’Eglise sur l’épiscopat.
En effet, on ne force pas des évêques à la démission sans faute de leur part, cela ne s’est jamais vu. Les sources remontent à Saint Clément de Rome (3ème pape après Saint Pierre et Saint Lin, Ier siècle), aux Docteurs de l’Eglise (en particulier Saint Cyprien et Saint Augustin, IVème siècle), jusqu’à S.S Paul IV et S.S Pie V. (XVIème siècle).
Plus éloquent encore, le doyen du Sacré Collège, le Cardinal Giovanni Fransesco Albani, deuxième personnage le plus important dans la hiérarchie de l’Eglise, était foncièrement contre ce Concordat, et l’est resté après la signature, le critiquant ouvertement à Rome, et ne subissant jamais de sanction. Ce fût d’ailleurs les cas de tous ceux qui l’ont combattu en France et ailleurs, comme si Rome ne voulait pas attirer l’attention en sanctionnant ceux qu’ils qualifiaient avec mépris de « Petite Eglise ».
Le professeur démontre également, que le Concordat est non seulement inspiré par la Constitution Civile du Clergé (évidence pour qui a lu les trois pages du Concordat), mais aussi, par le Synode de Pistoia (Septembre 1786), laboratoire des idées nouvelles qui sera condamné par le Bref d’un Pie VI un peu long à la détente, en 1794.
Le Synode de Pistoia est également inspirateur du Concilliabule Vatican II, puisqu’y est déjà évoqué entre autre le passage à la langue vernaculaire pour les offices, et la suppression ou diminution de nombreux cultes liés aux Saints, comme pour une fois de plus, effacer notre histoire qui a fait l’Eglise si grande, avant que les novateurs ne la détruisent de l’intérieur.
– L’Abbé Bonnier, s’intéresse particulièrement à la question de la déchéance de Pie VII par sa trahison, et de Ses successeurs par d’autres concordats avec d’autres états maçons, en vertu de la Bulle « Cum ex Apostolatus Officio » (1558), mais aussi d’innombrables sources d’autorité dans toutes l’histoire de l’Eglise comme Saint Athanase et Saint Robert Bellarmin. Il reproche aux « semi-concordataires » de critiquer le Concordat mais de citer Pie VII, Léon XII ou Pie VIII à la Sainte Messe et de les reconnaître légitimes, c’est un peu la controverse « sédévcantistes contre lefebvristes » 130 années avant l’heure.
Il faut bien comprendre, que les évêques schismatiques et hérétiques, non repentis, sacrés dans la période 1791-1801, dans la fausse Eglise Révolutionnaire, condamné par S.S Pie VI, souillent le corps épiscopal catholique par son incorporation à celui ci.
Que l’on intègre un repenti dans l’Eglise, cela est bon, c’est une conversion.
Que l’on fasse d’un non repenti de schisme et d’hérésie, un évêque de l’Eglise Catholique, cela est d’une ignominie sans borne, et une tâche indélébile dans l’histoire de la Papauté. De ces évêques apostats descendent en ligne direct Achille Liénard et Marcel Lefebvre, à titre d’exemple, ce qui peut nous inquiéter de la licéité de leurs ordres.
– Le Père Demaris, lui, s’intéresse à l’aspect pratique pour les fidèles, à savoir « comment se sanctifier lorsqu’il n’y a pas de clergé digne de ce nom (valide/licite) à proximité ? ». Comment les Sacrements douteux, peuvent être supplées par la Communion Spirituelle, et l’exercice de la Contrition Parfaite, et combien confesser la Vérité et aller au Calvaire à la suite de notre Seigneur sous les coups de la persécution, sont de véritables Sacrements d’une certaine manière, et même dit-il « le Sacrement par excellence ». Car déja dans le temps, les anticoncordataires, pourtant nombreux, sont vu comme des pestiférés par les « honnêtes chrétiens » de l’Eglise de Bonaparte instituée par Pie VII.
J’ai à ma disposition, foule de documents émanant de résistants d’illustres mémoire comme Monseigneur de Marbeuf, évêque ,de Lyon (1797) , du Père Pierre Marie Remaud, curé de Chavagnes-en-Paillers en Vendée (1791), et même du camp d’en face comme le « Catéchisme Impérial de 1806 » que je vous évoquerai dans d’autres articles, à quelle fin ?
Pour que mes lecteurs, souvent bien au fait de l’arnaque Vatican II, aillent plus loin sur ce qui s’est passé précédemment, pour ne pas en rester à une lecture superficielle et inexacte de la Crise actuelle.
Je m’amuserai même, citation à l’appui à vous montrer combien Jean Paul II fait du Pie XI, Bergoglio fait du Léon XIII ou Paul VI et Léon XIV font du Pie XII… Car, oui, souvent, les errances des usurpateurs du siège de Pierre d’après le Concile, peuvent s’appuyer sur leurs prédécesseurs pour justifier leur mauvaise doctrine, qui va à l’encontre de la Tradition multiséculaire de la Sainte Eglise Catholique.
Demain nous fêtons le 180ème anniversaire de l’apparition de Notre Dame de la Salette, où Notre Très Sainte Mère, à qui je laisse le dernier mot, décrivait ainsi le Clergé de ce temps (1846) :
« Les chefs, les guides du peuple de Dieu, ont négligé la prière et la pénitence, et le diable a obscurci leurs esprits: ils sont devenus des étoiles errantes que le diable traîne avec la queue et dont il provoque la perte »
Servus Mariae
CONSDIERATIONS SUR L’AMOUR DE LA CROIX

« Un ami de la Croix est une conquête de Jésus-Christ crucifié au Calvaire ». Saint Louis-Marie Grignion de Montfort.
Vendredi des Quatre-Temps de Septembre, 2026.
J’ai par la grâce de Dieu, rédigé un article sur la « La Lettre aux Amis de la Croix » il y a un peu plus de trois ans, à l’occasion de la Semaine Sainte (vous la trouverez sur mon site dieulafranceetleroy . f r). Cette publication date de quelques mois après ma consécration intégrale à Notre Seigneur Jésus-Christ, la Sagesse Eternelle, par les mains de Marie (21 janvier 2023).
La méthode de la parfaite dévotion mariale enseignée par le Père de Montfort, est convaincante. Il est aisé que de vouloir suivre sa voie, il est autrement plus ardue que de la suivre véritablement. Nul d’entre nous ne peut se targuer d’être un bon serviteur, indignes ; nous le sommes tous.
Face à nos misères, nos chutes lamentables, la vie intérieure dissipe les ténèbres de notre cœur et nous fait voir à quel point nous sommes laids… « Hommes de peu de Foi », « Hommes sans intelligence », « Hommes lents à vous convertir » disait de ses disciples Notre Bon Pasteur. Ô combien est-ce vrai pour nous… Si nous considérions le Ciel, l’Enfer et Dieu qui nous regarde à chaque instant, sans doute ne pêcherions nous plus délibérément. Notre condition pécheresse nous fait ardent sur le prie-Dieu, mais tiède en dehors.
La Vertu la plus difficile à cultiver semble être l’Espérance. Tomber, se relever, demander pardon, s’engager … tomber à nouveau, se relever à nouveau, demander pardon à nouveau, s’engager à nouveau … et ainsi de suite… telle est la routine d’un Ami de la Croix. Mais les résolutions, doivent être concrètes et sincères, la contrition doit être ferme, tendre, profonde et universelle.
C’est l’exemple de Saint Pierre (les larmes), et non celui de Judas (le suicide par désespoir), qu’il nous faut suivre, péniblement. Pour cela, nous devons demander l’Humilité de ne pas se trouver surpris de nos chutes.
C’est le regard tourné vers notre Tendre Mère, que nous devons puiser toutes les Vertus… Elle a formé Jésus-Christ en Son Sein, elle est le moule de Dieu, celle qui forme d’autres Christ. Il faut s’anéantir pour devenir liquide, afin qu’en Elle soit moulé d’autres Christ, d’autres Saints, d’autres Victimes expiatoires.
Pour conclure, une considération : nous ne sommes ni les premiers, ni les derniers, à être des bras-cassés, des estropiés spirituels, des pécheurs scandaleux … pourtant, de tels engeances, sont devenus Saints, en allant à Jésus par Marie, pas à pas, n’espérant qu’en la Grâce Divine, et y joignant la Volonté sans laquelle Dieu ne peut rien pour nous.
Alors veillons et prions, et demandons la Grâce, d’au moins, aimer la Croix, et de l’embrasser toujours lorsqu’elle se présente à nous… car, dit le Père de Montfort : cela vaut plus que cent années de pénitences volontaires, et cela fait la joie de toute la cours céleste quand nous l’acceptons, et offrons celle ci humblement à Dieu, par les mains de Marie.
Louée soit notre Reine Immaculée,
Servus Mariae

Nuit de la Saint Michel à la Saint Jérôme
Haut les Chœurs chers lecteurs, nous fêtons aujourd’hui Saint Jérôme, notre illustre docteur.
Tout juste remis des joies de la Fête de l’Archange Saint Michel, grâce à Dieu, je conquis quelques heures précieuses à la nuit pour prier et étudier, avant de vous écrire de si bon matin (6h28 heure d’occupation portugaise).
Né en 331, baptisé par le Pape Libère en 365, Jérôme eut à vaincre des tentations mondaines en ses jeunes années à Rome, avant de ne passer ses nuits qu’à verser des larmes, s’allonger à même le sol, se refusant le moindre repas durant des semaines.
Secrétaire du Pape Saint Damase Ier (né en Lusitanie), ascète, moine austère, génie des sciences et des langues, attiré par Cicéron, Jérôme fît un jour le vœu au Seigneur de ne plus poser ses yeux sur aucun livre profane, acceptant d’être traité d’apostat si il s’y adonnait.
Sa prédication à Rome, inspira des dames de la haute société à se retirer du monde et à se consacrer. Notre Docteur écrivit d’édifiants traités sur les Vierges Consacrées, mais aussi sur la morale conjugale, textes profitables en cette époque sans dessus-dessous depuis la révolution moderniste des mœurs impulsée par Pie XII et continuee par les hérésiarques signataires du Conciliabulle Vatican II.
Parti pour la Terre Sainte, il se frotta avec difficulté à l’apprentissage de l’hébreu, du chaldéen et du syriaque, nous lui devons la Vulgate, plus certaine traduction des Saintes Ecritures.
Il subit la censure, lors de la querelle entre Origénistes et Anthropomorphistes, deux excès qu’il tenta de tempérer par les lumières prodiguées par l’Esprit Saint, l’évêque Jean de Jérusalem jeta alors l’interdit sur son monastère, et l’humble Jérôme s’y soumis, ne dispensant plus les sacrements durant des mois, jusqu’à ce que le Patriarche Théophile d’Alexandre lui rendit sa liberté de faire le Bien (397).
Nous lui connaissons une relation épistolaire assidue avec son contemporain, Saint Augustin d’Hippone, deux docteurs, deux amis, deux frères en Notre Seigneur Jésus-Christ, que Dieu gratifiera d’un privilège étonnant.
Après l’attentat des Pélagiens sur son monastère, (418), le trépas de la Mère Supérieure de l’ordre qu’il fonda (419), épuisé par ses austérités et ses travaux incessants, notre Saint rendit l’âme à l’âge de 90 printemps, en l’an de Grâce 420, un 30 septembre, à l’heure des Complies.
C’est alors, qu’Augustin, d’Hippone, s’apprêtant à lui écrire une nouvelle fois, vit soudain l’âme de Jérôme lui apparaître… lui faisant un dernier adieu par ces mots victorieux : « Je suis l’âme du prêtre Jérôme. A cette heure même, à Bethléem de Juda, j’ai déposé le fardeau de la chair ; je marche maintenant en compagnie de Jésus-Christ et de toute la cohorte céleste. »
Dieu soit béni,
Par Marie,
Servus Christi