Celle d’un trouvère, converti lentement, mais surement, à la Voie, la Vérité et la Vie, Notre Seigneur Jésus-Christ, par le mains de l’Auguste Vierge Marie, dont il est l’indigne mais aimant, esclave béni.
Je parle de moi, pour mieux parler de Lui, Gloire à Dieu seul !
PROTOGENESE
Enfant turbulent de parents socialistes, fonctionnaires et aisés financièrement, ces derniers lui donnèrent le doux et éloquent patronyme d’Antoine… qui évoque aux âmes pieuses, le père de tous les Moines, ermite du désert au IIIème siècle, dont le sépulcre repose en Chambarand, terre où justement, le Troubadour naquit…
Nom qui évoque en d’autres contrées, lusitaniennes, le disciple de Saint François d’Assise, baptisé Fernando, mais qu’on appelle Antoine, né à Lisbonne mais qu’on dit de Padoue, c’est ainsi qu’un beau jour pour lui rendre humble hommage, le barde se fît appeler « Louis-Antoine de Partout ».
Tendre enfance, aimé de ses géniteurs, qui ne manquèrent pas de dévouement et de bonne volonté, mais dont l’esprit du siècle influença surement, l’éducation prodigué à leurs trois enfants.
1789, 1905, 1968, la malsainte Trinité d’un pays décadent… Ecole, Télévision, Consommation, triptyque empoisonné détruisant promptement, le bon sens naturel que nos pères pourtant, gardaient précieusement depuis la nuit des temps.
Les égareurs puissants, qu’aujourd’hui je combats, asservirent par millions les égarés d’en bas… je ne jette guère la pierre car j’en fus fort longtemps, de tout cœur j’espère qu’ils s’éveillent voyant, combien le monde moderne est ennemi de Dieu… Lui qui attend de nous quelques élans pieux, pour que ressuscités s’ouvrent enfin nos yeux.
Baptisé républicain (oui, oui …), pratique singeant notre Sainte Mère l’Eglise, je fus à l’aube de mes neufs printemps, invité à quitter l’école élémentaire, qui ne supportait plus ce trublion, grossier et insolent. J’entrais alors en l’école Saint Laurent (privée sous contrat), quittant mes amis de l’école publique, qui portait le nom, croyez le ou non, de l’infâme tortionnaire Louis-Antoine de Saint Just.
J’entendis pour la première fois, à Saint Laurent, préparant des chants de Noël avec mes camarades, parler de Jésus-Christ, Notre Seigneur… prompt fût mon cœur à me tourner vers lui, et sans rien pourtant n’y comprendre, je demandais le baptême sans attendre.
L’Aumônerie moderniste de mon village, me convoquais un dimanche matin chaque mois, pour … colorier en une drôle de garderie, des dessins représentant les Saints et notre mère Marie … quatre heures durant, je ne tenais plus en place, quelques mois plus tard fort las, préférant retrouver mes comparses, la porte que je claquasse fut celle de la paroisse, que je ne reverrai que fort tard, hélas.
Les années collèges, furent celle de la corruption, ma grand-mère vietnamienne pourtant avait versé des larmes, lorsque je lui annonçais mon désir d’être chrétien, je devins plutôt un parfait crétin…
La musique moderne corrompu mon esprit, formant des groupes de rocks avec mes amis, la révolution fût mon modèle choisi, je ressemblais physiquement à l’idéologie, du désordre souverain oubliant Jésus-Christ.
Je priais certes, chaque soir, en direction de Jérusalem, un Notre Père, caché dans ma chambre, mais d’années en années je ne fis que descendre, de ma Foi juvénile ne resta que des cendres. Corrompu par Karl Marx, Bakounine et Proudhon, je basculais au camp de la persécution, moquant tous les chrétiens qui croisaient mon chemin, bafouant le nom de Dieu chaque soir et chaque matin, par mes actes malicieux, par mes mensonges, par mes travers qui à l’adolescence ne firent qu’augmenter le flot de mes souffrances.
MAJORITE
De 15 à 22 ans, j’eus pour seule fausse amie Marie-Jeanne, enfumant mon esprit, annihilant ma volonté, je consommais, je vendais, je lésinais, ratant mes études (Dieu merci), trainant devant les lycées et les facultés, voyageant en auto-stop au gré des vents, en la Babylone Amsterdam régulièrement. La musique toujours m’accompagnait, j’écoutais Renaud et le Forrestier, courrait les festivals, tantôt en auditeur, tantôt comme chanteur, la drogue me délitait peu à peu, la dépression perpétuelle jointe à l’exubérance, conséquences logiques d’une profonde carence, de discipline, de travail et de tempérance.
Le Seigneur pourtant ne perdit guère patience, sans doute attiré par ce jeune homme allant, ballant, au bout du bout de ses erreurs, se disant qu’un beau jour celui-ci voudrait plutôt aller, au bout du bout de la Vérité.
Je demeurais toujours à parresser, le Très-Haut pourtant, à moi s’abaissait, par l’entremise d’une missionnaire en fin de carrière, rentrant du Chili et d’Ukraine, qui par son témoignage et sa parole, son entourage et son obole, remis en chemin le trouvère ronchon, qui devint à mi-temps Catéchumène … et militant ardent de Jean-Luc Mélenchon (sic). Elle n’est responsable que de mon premier mi-temps, le second fût un reste de mes errances d’antan…
RETOUR A L EGLISE SAINT LAURENT
Au Curé Congolais à 22 Printemps, je demandais une seconde fois … la Grâce de « l’eau qui sauve », comme on dit chez lui… Le diocèse de Kerimel, en Dauphiné, m’enseigna maigrement, quelques rudiments, qui demeureront insuffisants, mais le Seigneur permis que le 31 mars suivant, de l’An de Grâce 2018, j’ouvris la porte des Sacrements, recevant le Saint Baptême fort heureusement, prodigué validement.
Fort mal catéchisé, il faut le dire, et nul ne s’en étonnera, ce qui me sauva dans mon désert suivant ma naissance en la Grâce, ce fût une marraine et un parrain édifiants.
Pour donner un ordre idée, je n’ai eu que quatre réunions avec deux laïcs et le curé, où nous lisions un évangile que nous étions invité à commenter, un des laïcs me dit même me voyant révolutionnaire « Marx et Jesus, c’est plus ou moins la même chose ». Je n’ai guère ouvert un catéchisme, et la seule chose que j’ai retenu, c’est que par le Baptême « j’entrais dans la Communauté » … pure hérésie, le Baptême nous fait enfant de Dieu et nous permet de vivre de la Grâce, ce que l’on s’est bien gardé de m’enseigner…
Sur le papier j’étais chrétien, mais toujours défiant, envers les conséquences de ce caractère, il fallut des années pour qu’enfin je prospère, spirituellement.
Il y eut tant d’hérésies philosophiques, politiques et théologiques à purger en mon esprit malade, esprit du temps, esprit décadent, que plutôt de changer pour le mieux, je devins pire encore qu’avant mon baptême les trois années suivantes.
Je finis même, par déserter les bancs de l’Eglise, par paresse, nul prêtre pour m’enseigner qu’il était grave péché que de manquer la Messe Dominicale sans raison grave.
Après avoir déménagé à l’autre bout du pays, en la Cité des Ducs de Bretagne. En ma petite case de 15m2, je passais mes journées oisif, m’adonnant aux jeux vidéos, aux films immoraux, à m’empiffrer de malbouffe et à fumer sans discontinuer, la mort lente de l’âme et du corps. J’étais encore fort loin d’être guéri.
Je ne me décharge pas de ma responsabilité, de ne m’être point transformé après les faveurs que Dieu me fît, et d’avoir végété dans le péché, je bats encore ma coulpe.
Nonobstant, je ne suis qu’un cas parmi des millions, que la Fausse Eglise Conciliabullaire qui occupe nos lieux saints, a contribué, à mener à la perdition par son libéralisme, son laxisme et son syncrétisme damnable.
L’apothéose vint en l’an de Grâce 2020, tournant mondial sur bien des aspects, le Seigneur me fit prendre les murs qu’il fallait pour enfin changer, et aller plus loin dans ma recherche de la Vérité, de l’Intégrité et de la Sainteté…
CIRQUE PANDEMIQUE : MORT DES UNS, SALUT DES AUTRES
Février 2020, je m’offre un séjour aux sources, en mon village natal revint le barde agité du bocal.
Une campagne électorale à mener auprès d’un ami d’enfance (Amin Ben Ali) que je secondais, sous la bannière que j’ai adoré, et depuis lors brûlé, de la France Insoumise.
Le lendemain du premier tour, ou la République demanda au peuple d’aller voter, mais de rester chez soi, à cause du méchant virus du laboratoire de Wuhan … la première dissonance cognitive d’une série interminable qui marquera à jamais l’histoire de l’ingénierie sociale à l’échelle mondiale… nous constations notre défaite, du haut de nos 8.95%, face aux centristes qui raflèrent la mise du fief d’André Valini.
Quatre jours plus tard, dans mon exubérance notoire, et mon humour potache et taquinaillant, je m’armais de bombes d’huiles essentielles désodorisantes, aspergeant les passants qui allaient à la maison de la presse avec leurs slips sur la tête en clamant « Je tue le COVID »… Plus tard devant une boulangerie, je vociférais contre les imbéciles qui achetaient des baguettes de pain par cinquantaine, hâtant la pénurie que les médias de grand chemin promettaient… et clou du spectacle dont je suis pas fier, mais leur folie me rendit fou, je pourchassais enragé, un drôle d’oiseau marginal avec des ciseaux de cuisine, car cet autre drogué m’avait fait du tort, me volant mon instrument de musique … et c’est ainsi que la maréchaussée se saisit du trouvère, le menottant, en l’emmenant pour 60 jours au trou-psychatrique de Saint Egrève, le jour de la Saint Joseph.
J’y subis d’indicibles traitements, drogué au vallium, désarticulé, bégayant, attaché au lit et piqué de force, se faisant enfoncer un « test covid » jusqu’aux yeux par les narines, cloitré vingt jours d’abord en chambre d’isolement, infantilisé par des soignants parfois plus fous que les patients … et confiné ensuite 40 jours en mon unité, avec mes codétenus avec interdiction de sortir dan le parc, fausse pandémie oblige… un aperçu de l’enfer furent ces soixante jours, mais une juste pénitence pour l’indocile et ingrat néophyte, qui n’allait pas au bout de son chemin vers Dieu.
Sorti le 20 mai, je découvris le monde d’après, le véritable asile à ciel ouvert de la France de Véran, après confinement, où la psychose gagnait l’esprit des braves gens, où les délations pullulaient, le bon sens fût pour de bon enterré, criminalisé, moqué, caricaturé.
Me concernant, j’eus par la Grâce de mon Ange gardien, l’inspiration décisive, après ce séjour en psychiatrie, ordonnance en main, car Big Pharma voulut faire de moi, comme tant d’autres, un client à vie … Je résistais pour la première fois, rentrant à Nantes, méprisant l’ordonnance, et choisissant d’affronter mes démons à la dure, car il n’y pas de solution chimique à un problème spirituel.
VIE DE MOINE
« Antoine le moine » ! C’est ainsi que m’appelaient moqueurs, pour la rime, mes camarades de partie de bille du cours élémenteur (sic) … élémentaire… clin Dieu délicat.
Par des voies détournées, sans nul mérite de ma part, le Seigneur me fît faire un chemin phénoménal, en peu de temps, par Sa Grâce Toute Puissante et Sanctifiante.
Toujours bien gauchiste, j’exécrais les « FACHOS » (terme fourre-tout qui m’était cher pour désigner ceux qui pensent différemment), et pourtant, par admiration pour Dieudonné, je me permis le péché mignon (horrible expression), d’écouter son ami, sociologue infréquentable ; Alain Soral, qui était comme moi-même en ce temps, marxiste, il pu ainsi attirer mon attention.
Il fût un excellent professeur, qui me mit sur la voie, je ne lui enlève pas, même si aujourd’hui je trouve de bon aloi, de m’en tenir éloigner pour mieux me sanctifier.
Par son entremise, je découvrais Charles Maurras, Monseigneur Henri Delassus, Marion Sigaut, Valérie Bugaut, Vincent Reynouard, Reynald Sécher, Pierre Hillard, Youssef Hindi, Jerôme Bourbon, Yvan Benedetti, et surtout, celui qui fût pour des années mon phare : Monseigneur Marcel Lefebvre.
Levé 5H, Matines, Sport, Sainte Messe à la Fraternité Saint Pie X que je servais à 7H15, Oraison, Rosaire, Huit heures d’étude, conférences spirituelles en audio pendant les repas… ce fût ma routine quotidienne durant presque deux ans (2021/2022)… J’y ajoutais une heure de musique, m’excerçant sur les chansons de Georges Brassens (les plus morales), et commençant à écrire mes premiers odes à la Gloire de Dieu, de la France & du Roy. Sujets de mes études : histoire de France et de l’Eglise, Mariologie, Philosophie, Littérature, Poésie, Histoire de la kabbale juive et de la franc-maçonnerie … etc …
J’eus le privilège de faire trois retraites (une de Saint Ignace, et deux ans l’esprit de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort) en ces deux années, d’être enfin catéchisé par l’Abbé Edouard Boissonnet, mon cher directeur, aujourd’hui loin des yeux mais prés du cœur, et d’être confirmé par Feu Monseigneur Bernard Tissier de Mallterais, le 22 mai 2022, à la collégiale Notre Dame de Thouars, bourg témoin d’une glorieuse victoire, de nos pères vendéens face aux républicains.
C’est en ce jour de mai, que je choisis comme nom de soldat du Christ : Louis, hommage à notre Saint Roy de Poissy.
Ces deux années furent surtout l’occasion, de rencontrer l’Amour de ma Vie, que je ne connaissais guère, pourtant baptisé depuis 4 ans… j’ai nommé la Très Sainte Vierge Marie, raison de toute mon espérance.
Sous le vocable de Notre Dame de France, je la faisais patronne de mon oeuvre que je m’apprêtais à lancer, le 21 Janvier 2023, jour du 230ème anniversaire, de l’assassinat du Roy, par la frénésie révolutionnaire.
NAISSANCE DE L’OEUVRE CHANSONNIERE, LITTERAIRE ET MISSIONNAIRE
Je renvoie pour ce Chapitre, à cet écrit faisant office de revue de presse de ma trilogie chansonnière « Dieu, la France & le Roy » / » Servus Mariae » / » Secession « , afin d’éviter toute redondance.
LE SIEGE EST VACANT… MAIS DEPUIS QUAND ?

Formé au Lefebvrisme, mes trois années (2022,2023,2024) comme défenseur intrépide de la doctrine funambulaire et contradictoire de la Fraternité Saint Pie X ont prit fin par la force de l’étude, de la prière et de la raison. Reconnaître une Autorité et lui désobéir chaque jour, demander l’approbation d’apostats pour faire le nécessaire pour le Salut des âmes, cela ne convient pas.
Mon passage enrichissant en premier lieu (2025), mais décevant finalement, dans les Chapelles sédé-privationnistes de l’Institut Mater Boni Consilli et de l’Institut Catholique Romain, défenseurs de la « Thése du Cassissiacum », prit également fin il y a peu, pour les mêmes raisons. La Thèse de Monseigneur Guerard des Lauriers, n’est qu’une autre acrobatie intellectuelle bien Dominicaine, prétendant que les faux Cardinaux de la Rome Apostâte, nous donnerons un jour un vrai Pape, car ils sont selon lui la hiérarchie matérielle, mais non formelle (par leur hérésie).
Aujourd’hui, fête de la Saint Louis de l’An de Grâce 2026, mon intérêt pour la clique ecclésiastique de Monseigneur Roy, Pivarunas, Da Silva et consort demeure, leur initiative « Unam Sanctam » semble mériter que l’on s’y penche, ils demeurent les seuls à s’élever au dessus de l’attentisme des Lefebvristes et des Guérardiens, évoqués plus haut.
Ces évêques et prélats dont les rangs grossissent chaque jour, joignent la prière à l’action, espérant avec une louable audace que Dieu nous donnera le moyen de nous procurer un Pape Véritable par le Concile Général Imparfait… Pourquoi pas …
Ceci étant dit, pour faire la part des choses, je leur trouve aussi des limites non négligeables. Mon pavé dans la marre du 29 mai dernier : « Lettre Ouverte au Clergé de la Tradition », lui, exprime ma profonde inquiétude et mon malaise, face au triomphe consommé du Libéralisme, de l’esprit républicain et de la mollesse morale au sein de TOUTES LES CHAPELLES de la « dite Tradition ». Je juge l’arbre à ses fruits.
Je ne pensais jamais m’exprimer ainsi, mais aujourd’hui, ma réflexion en est à ce point ;
– Je doute sérieusement de la validité des Ordres de Monseigneur Marcel Lefebvre, ordonné par le franc-maçon luciférien Achille Liénart, qui ne pouvait avoir l’intention necessaire de procurer le bien de l’Eglise en ce 21 Septembre 1929, jour où il l’ordonna, lui qui était déjà membre actif de la secte maçonnique depuis plus de dix ans.
Conséquences ; les ordres des évêques et prêtres descendant de Marcel Lefebvre, sont douteusement valides, et le tutiorisme, qui est le seul doctrine d’Eglise solide sur les sacrements, m’interdit d’accéder à des sacrements douteux/probable.
– Je doute sérieusement de la licéité des sacres de Monseigneur Pierre Martin Ngô Dhin Thuc, car il a, comme Marcel Lefebvre, approuvé et signé l’hérésie « Lumen Gentium » de Vatican II, qui prétend contre toute la Tradition de notre Sainte Mère l’Eglise, que les mahométans adorent le même Dieu que les Chrétiens.
En vertu de la Bulle de S.S Paul IV, « Cum ex apostolatus officio », confirmée par le Code de Droit Canon de 1917, « toute autorité spirituelle ou temporelle ayant dévié de la Foi est déchue ipso facto de sa charge, et ne peut la retrouver même si celle-ci se repend ».
Conséquence : Thuc et Lefebvre sont exclus de la Véritable Eglise Catholique (et tous les modernistes par la même occasion).
– Je doute sérieusement que l’Apostasie de Rome, ne naquit qu’au Concilliabule Vatican II (1962-1965), mais affirme au contraire, qu’elle remonte au 15 Juillet 1801, jour où Chiaramonti (dit Pie VII) a serré la main de la Révolution par le Concordat avec l’impie Bonaparte… allant même jusqu’à sacrer ce dernier empereur le 2 décembre 1804, faisant avaler la couleuvre à de nombreux catholiques que « Le pouvoir de la République vient de Dieu », alors que celle ci est viscéralement antichrétienne et a pour premier commandement « Mon pouvoir ne vient pas de Dieu, mais de la Nation ». L’Autel a trahit le Trône !
- Je constate que les plus de 300 concordats qui ont suivi entre Rome et les Etats Maçons, ont consacré les Droits de l’homme, la laïcité et le Libéralisme. La séquence concordataire met en scène de dignes descendants des pharisiens dont Notre Seigneur disait « Faites ce qu’ils disent mais ne faites pas ce qu’ils font ».
Certes, le Syllabus de Pie IX (1864) condamne le Libéralisme, mais ses actes le proclame, Léon XIII condamne la Franc-Maconnerie mais signe un Concordat avec eux toutes les trois semaines, demandant à ses ouailles de se soumettre à des gouvernements sataniques et de le reconnaître comme autorité légitime.
- Le Cardinal Louis-Edouard Pie, passe pour un conservateur face à l’hérésiarque Lamenais, mais est tristement libéral par son soutien forcené à Napoléon III, et sa défense accrue de l’inique Concordat. Rappelons le, ce Concordat, a remplacé les évêques fidèles en les obligeant à la démission (du jamais vu en 18 siècles d’Eglise), par des évêques apostats qui avaient signé la Constituion Civil du Clergé, ce pourquoi ils furent excommuniés par S.S Pie VI.
De plus, ces apostats réhabilités sont choisis par Bonaparte, qui n’est même pas Catholique et qui a juré de detruire l’Eglise. C’est du PUR GALLICANISME (mais approuvé par Rome),
Tout cela constitue des entorses éhontée à la Bulle susnommée de Notre Saint Père le Pape Paul IV (1559), et à « Unam Sanctam » de Sa Sainteté Boniface VIII, (1302).
« Le travail des progressistes, c’est de continuer à faire des erreurs, le travail des conservateurs, c’est d’empêcher que l’on revienne sur les erreurs acquises » disait brillement Chesterton, illustrant parfaitement mon propos…
Le Cardinal Pie dans le rôle de Ratzinger, Lamenais dans le rôle de Bergoglio, avant l’heure, j’ose cette analogie dérangeante.- Je doute également, qu’Eugeno Pacelli (dit Pie XII) soit Pape, car il ouvre pour le coup la révolution conciliabullaire, rompant avec la Tradition bi-millénaire de la Sainte Eglise Catholique sur : la morale conjugale (lettre aux sages femmes), la pénitence (abolition des vigiles et des quatre temps), l’évolution (humani generis contre la Genèse), la liturgie (reforme de la semaine sainte crypto-protestante sous l’impulsion du franc-maçon Bugini) et le droit canon (droit de vote au conclave pour les excommuniés pour hérésie).
De plus, nul chez les néo-traditionnalistes, n’ignore que Vatican II est hérétique, mais nul ne se demande par quel prodige, les plus de 2000 évêques qui l’ont consacré, ont été nommé par un soi disant Saint défenseur de la Tradition, un intouchable du nom de Pie XII.
Tous poussent aujourd’hui des cris d’orfraies à chaque nomination douteuse d’homoséxualistes par Prévost (Léon XIV), mais nul ne s’insurge des nominations par milliers, de modernistes par Pie XII, lui la créature du « Cardinal » Rampolla depuis sa plus tendre enfance, il est propice de le rappeler. Nul ne s’offusque que Pie XII ait fait de Montini (dit Paul VI), homosexuelle notoire, preuves à l’appui, son second, le propulsant ainsi en le faisant Cardinal à la Papauté… ou plutôt, à l’usurpation de la Papauté.
- Je doute également, qu’Eugeno Pacelli (dit Pie XII) soit Pape, car il ouvre pour le coup la révolution conciliabullaire, rompant avec la Tradition bi-millénaire de la Sainte Eglise Catholique sur : la morale conjugale (lettre aux sages femmes), la pénitence (abolition des vigiles et des quatre temps), l’évolution (humani generis contre la Genèse), la liturgie (reforme de la semaine sainte crypto-protestante sous l’impulsion du franc-maçon Bugini) et le droit canon (droit de vote au conclave pour les excommuniés pour hérésie).
CONCLUSION PRATIQUE D’UN PARCOURS DU COMBATTANT
J’exprime une opinion, je n’ai nulle autorité, je ne suis qu’un laïc en temps de confusion… En vertu des lumières que Dieu m’a donné, je suis convaincu, que le meilleur moyen de sanctifier ma famille, est de suivre la pratique des anticoncordataires de 1801, qui comme moi, ne supportèrent guère que Rome crache ainsi sur les cadavres des Vendéens, pactisant avec l’ennemi, supprimant 30 fêtes d’obligation un trait de plume, demandant de prier pour la République, et appelant même les prélats à dénoncer les contre-révolutionnaires à l’Empereur…
Qui a dit collabo ? Je le dis.
Après les concordats, les trahisons s’aggravèrent sous Léon XIII (ralliement), Pie XI (condamnation de l’Action Française et ordre aux Cristeros de baisser les armes sous peine d’excommunication, ils furent tous massacrés par sa faute). Ensuite à l’ère moderne, fût fondée l’Eglise de toutes les Fausses Religions, menée par Roncalli, Montini, Wotjyla, Ratzinger, Bergoglio et Prevost, à laquelle Marcel Lefebvre a ajouté la Vraie Religion, avec sa formule célèbre adressé à Montini « Très Saint Père, laissez nous faire l’expérience de la Tradition ».
Mais c’est la qu’est l’os hélas… La Vérité et l’erreur ne peuvent cohabiter, au risque de voir la Vérité se gâter. La Révolution et l’Eglise, ne se serrent jamais la main !
C’est pourquoi je suivrai l’Eglise fidèle, qui n’a pas trahi, celle qui n’est plus visible, éclipsée, comme prophétisée par Notre Dame de la Salette.
UNA CUM OMNES FIDES CATHOLICA !
(En communion avec tous les fidèles Catholiques)
C’est ce que je dis au Canon, lorsque qu’en famille je lis la messe, en l’absence de prêtre valide et licite. Il est légitime de faire ainsi pour cette raison grave.
Les Sacrements sont au service de la Foi, ils sont un moyen, mais la fin est le Salut des âmes, que Dieu peut nous procurer autrement en temps de persécutions.
Le probalisme sacramentel de Bernard Fellay est une hérésie, on ne peut prendre un sacrement douteux, l’Eglise notre Mère l’interdit.
Je demande chaque jour d’appertenir à la Véritable Eglise Catholique, sans me compromettre avec des faussaires, des libéraux, des républicains, des schismatiques ou des hérétiques. C’est au sortir d’un prodigieux labyrinthe, que je suis aujourd’hui en paix avec mon choix, la conscience tranquille, puisant dans le Rosaire, l’Oraison, la Communion Spirituelle, la Lecture de la Messe et l’exercice de la Contrition Parfaite, une source de Sanctification.
Notre Seigneur et Notre Dame n’abandonnent personne qui cherche la Vérité d’un cœur sincère, et Eux savent que seul l’Amour de la Vérité me pousse à cette décision.
Je ne fais pas de prosélytisme, je témoigne, car ma conclusion demeure une opinion, étayée par des faits solides certes, mais pour laquelle j’accepte de votre part, lecteurs, une réfutation honnête et en bonne et due forme, propice à me faire changer d’avis si je suis dans l’erreur. Je ne condamne pas par ailleurs qui n’agirait pas de même, il faut agir en conscience, selon les Lumières et que Dieu par Son Eglise nous a donné, je n’ai guère d’Autorité pour condamner qui que ce soit.
Je demeure missionnaire, fidèle à l’appel de Notre Dame de la Salette.
J’aime tant la Sainte Eglise, que je refuse de lui désobéir en suivant des opinions théologiques qui m’apparaissent incohérentes agités par les Abbés des diverses chapelles de la dîte Tradition, tous se contredisent les uns les autres, et leurs contradictions sont aussi internes, il n’y a jamais d’incohérence, lorsque quelque chose vient de Dieu.
Je remercie le Seigneur, de tout ce que j’ai reçu dans chacune de ces chapelles, du dévouement des hommes en soutane qui m’ont formé, dirigé, et que je chahute aujourd’hui par une grave décision qui leur semble incongrue… même si certains d’entre eux la comprenne, de leur propre aveu, et me gardent en amitié.
Je remercie ma mère, mes deux parrains, ma marraine, toutes les âmes qui ont contribué à ce chemin tortueux depuis 32 ans. Je sollicite vos prières pour la suite, car je suis loin du compte, l’Eglise a besoin de Saints, et j’en suis pas un, à ma grande tristesse. La Foi sans les œuvres est morte, la dévotion sauve plus sûrement que la connaissance.
Puisse la grâce, des mains de Notre Dame, me prodiguer Force, Sagesse et Justice pour mener à bien ma barque familiale, et mon oeuvre missionnaire, littéraire et chansonnière.
Que la Sainte Trinité vous comble de Ses Bienfaits, très chers lecteurs,
Que le Saint Nom de Dieu soit béni,
Servus Christi
